vendredi 18 mai 2012

Pierre SALLIOU candidat du rassemblement du centre - Rostrenen



Pierre Saliou, candidat du Mouvement centriste dans la 4e circonscription, est maire de Pabu depuis onze ans.
Législatives 2012
« Une énergie nouvelle pour notre territoire ! » C'est la thématique retenue par le Mouvement centriste qui intègre un ensemble de sensibilité centriste que sont le MoDem, l'alliance centriste, les radicaux... « Le MoDem n'est qu'un volet de ces valeurs » note Yvon Le Moigne, maire de Squiffiec, qui sera le directeur de campagne.
Le maire de Pabu
Le candidat ? Il s'agira de Pierre Saliou, 64 ans, maire de Pabu. Il aura pour suppléante, Marie-Françoise Droniou, ancienne conseillère régionale et représentante du canton de Callac. Cette dernière fut, d'ailleurs, candidate du MoDem en 2007 et avait obtenu 10,22 % des suffrages.
Yvon Le Moigne explique le choix de la candidature de Pierre Saliou, qui n'a pas souhaité s'autoproclamer : « C'est une personnalité qui se caractérise par divers points : un homme engagé et enraciné sur le territoire, qui a fait la preuve de ses compétences dans la société civile à la tête d'un lycée local et, depuis 95, comme élu à Pabu où, après avoir été conseiller municipal, il est maire depuis onze ans. Il y fait la preuve de ses compétences. »
Autre raison : « Pierre Saliou est un homme tolérant et ouvert. Pour nous c'était essentiel car c'est une des valeurs fondamentales du centrisme : respectueux de toutes les options mais ferme sur un certain nombre de valeurs auxquelles on tient. » La troisième image : « Un homme indépendant et libre qui a été choisi pour son engagement local par les militants locaux et non par les appareils. C'est essentiel ! »
Autre point important dans le choix de ce binôme : leur expérience respectivement en matière de jeunesse et de personnes âgées. Pierre Saliou a été directeur du lycée du Restmeur et Marie-Françoise Droniou, est infirmière libérale auprès des personnes âgées du Centre Bretagne.
Enfin, la campagne s'articulera autour de trois axes : visite de trois ou quatre entreprises (à définir) représentatives de la réalité économique guingampaise ; une journée/un canton et une intervention d'une personnalité politique régionale.

vendredi 4 mai 2012

Présidentielle 2012. Bruno Joncour (MoDem) ne se prononce pas publiquement


Présidentielle 2012. Bruno Joncour (MoDem) ne se prononce pas publiquement

Interrogé le soir du premier tour sur sa position pour le vote de dimanche, Bruno Joncour avait dit qu'il ne s'exprimerait pas sur le sujet avant François Bayrou, le candidat du MoDem. Hier, le maire de Saint-Brieuc a tenu d'abord à rappeler, dans un communiqué de presse, son investissement personnel lors de la campagne électorale pour François Bayrou, «en relayant sur le terrain les valeurs et les propositions qui ont inspiré son projet pour la France».

Un projet «crédible, qui deviendra une référence»

Un projet qui, pour lui, reste d'actualité du fait de «la lucidité et la clairvoyance de l'analyse de la situation dans laquelle se trouve notre pays; la définition des priorités à mettre en oeuvre pour répondre aux défis auxquels il est confronté; la volonté de situer des perspectives d'espoir pour l'avenir du pays, au sein d'une Europe unie et solidaire; l'exigence de rassembler les Français au-delà des clivages partisans, dans ce contexte de crise». «Je reste persuadé que la crédibilité du projet proposé par François Bayrou en cette période va devenir dans les temps prochains une référence (...)», écrit Bruno Joncour. «Ainsi conviendra-t-il alors d'imaginer et d'envisager une nouvelle configuration de la vie politique française qui soit caractérisée par la recherche d'une nouvelle cohérence, dans un meilleur respect de son pluralisme, pour répondre aux enjeux d'une société moderne, plus juste et plus humaine, sachant conjuguer progrès social et réalisme économique. (...) Mon vote au premier tour fut donc un vote d'adhésion et de conviction; c'est pourquoi j'ai souhaité le faire partager.»

«Je déciderai en conscience et en silence»

«Pour le second tour, la nécessité pour le pays reste identique: créer les conditions de le rassembler (...) pour construire un nouvel avenir inspiré des idées de l'humanisme et des valeurs de la République. Tel est l'essentiel; c'est en fonction de cet enjeu majeur que je déciderai de mon choix, même s'il y manquera cette fois l'enthousiasme et la ferveur; je déciderai donc en conscience, comme chacune et chacun des Français; en conscience et en silence comme la grande majorité d'entre eux.»


Télégramme 4 mai 2012

jeudi 3 mai 2012


François Bayrou - Déclaration d'entre deux tours par bayrou


Découvrez la déclaration d'entre-deux tours de François Bayrou, prononcée jeudi 3 mai.


"J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.

Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.

Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.

Je veux donc vous dire mon jugement personnel.

Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?

La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.

Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale. Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.

Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.

J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine.

Mais je pense que devant cette crise inéluctable il n’y aura qu’une attitude possible : une unité nationale qui réunira des femmes et des hommes venus d’horizons différents, pour permettre au pays de se ressaisir.

Cette unité nationale, elle ne se réalisera jamais si chacun reste dans la logique des camps anciens, une opposition en embuscade contre une majorité dont le seul but est qu’elle se casse la figure. La situation de notre pays, et encore davantage la situation que notre pays va connaître est trop grave pour cela.

Je ne suis pas et ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester. Et je suis certain que le jour venu, il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il va falloir faire pour que la France s’en sorte.

Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France.

Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.

S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.

Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."

lundi 23 avril 2012

"Je prendrai mes responsabilités et nous construirons l'avenir"


Allocution de François Bayrou - 1er tour -... par bayrou


François Bayrou a dressé ce soir le bilan de ce premier tour de l’élection présidentielle et tracé la ligne d'une force centrale, indépendante des extrêmes.

"Je pense ce soir en premier lieu aux trois millions de Français qui m'ont apporté leurs suffrages.

Ce n'est pas le score que nous espérions, mais ils sont une force et, de cette force le pays aura besoin car l'inquiétude que nous pouvions ressentir, celle sur laquelle j'ai alerté sans cesse, l'inquiétude sur la situation du pays, cette inquiétude est ce soir brûlante.

L'extrême-droite à 20 %, en France en 2012, c'est la gravité de la crise étalée devant tous les yeux, crise du chômage, crise économique, crise sociale, crise morale… et ces crises s'additionnent.

Alors bien sûr notre score est au-dessous de nos attentes, mais ce que nous avions vu et diagnostiqué de l'état du pays, de l'état réel du pays, est là plus impressionnant que jamais.

Le mal français est là et il s'aggrave et le seul chemin disponible pour en sortir, ce sera un jour ou l'autre celui que nous avons proposé aux Français : une politique nouvelle, courageuse, qui aille pour une fois au fond des choses, soutenue par une union nationale pour remettre le pays sur ses rails.

Je vais m'adresser aux deux candidats sélectionnés pour le deuxième tour. Je vais leur dire ce qui est pour nous l'essentiel, en termes de valeurs, en termes d'actions à conduire, j'écouterai dans les jours qui viennent leurs réponses et je prendrai mes responsabilités.

Mais il suffit de regarder ce paysage éclaté, le trouble du pays, les difficultés économiques et financières pour comprendre que ce qu'il faut pour l'avenir, ce qu'il faut construire d'urgence, c'est une force d'équilibre au centre, qui résiste aux extrêmes et aux démagogies.

C'est cette force que nous devons construire avec tous les démocrates et les républicains, et nous devons aussi construire les institutions nouvelles qui empêcheront l'explosion qui menace notre pays.

Nous serons présents à ce rendez-vous. Nous construirons cet avenir.

Je vous remercie."

vendredi 20 avril 2012

F. Bayrou à Bordeaux : "À la démagogie, j'oppose la démocratie !"


François Bayrou, discours de Bordeaux - 190412 par


"L'esprit démocratique [...] signifie qu'on pousse la confiance faite au peuple jusqu'au point qu'on remet son destin entre ses propres mains."




"À la démagogie, j'oppose la démocratie !"



"La démocratie demande une seule chose, qu'on dise la vérité au citoyen, c'est ce qui distingue les démocrates au sens plein. Mais il y a une race d'hommes politiques qui pensent que la politique, c'est de gagner les élections et que, pour ce faire, on a le droit de tout faire."



"Les Français ont compris qu'on leur racontait des histoires pour les empêcher de choisir leur destin."



"Les démagogues sont ceux qui considèrent qu'on ne mène une campagne qu'au regard des sondages et qui pensent qu'il ne faille dire que ce que le peuple veut entendre. C'est du mépris."



"Les uns s'adresse à la droite, les autres à la gauche : nous, on s'adresse à la France !"



"C'est une culture partisane de gens qui passent leur temps à regarder les partis et pas le pays."



"Ce qu'on demande au président de la République, ce n'est pas de gouverner à gauche ou à droite ou au centre, c'est de sortir la France du péril dans laquelle elle se trouve".




"Je dis à ses 30 ou 40 % d'indécis, à ceux qui sont virtuellement des abstentionnistes, si vous voulez du changement, il faut refuser le second tour auquel on veut vous condamner! Ce que nous avons mis au centre de cette campagne électorale c'est l'emploi, l'emploi, l'emploi et l'école, l'école, l'école."



"C'est au premier tour de l'élection présidentielle que ça va se jouer. Le moyen de l'imposer, c'est de regarder la phrase derrière nous : la France solidaire."





mercredi 18 avril 2012

Pour ne pas avoir la gueule de bois le 23, votez BAYROU le 22 !


Very bad trip par

LE 22 AVRIL PROCHAIN, FAITES LE BON CHOIX


LE 22 AVRIL PROCHAIN, FAITES LE BON CHOIX par le_flambard

Discours de François BAYROU mardi 18 avril à Nantes


François Bayrou, discours de Nantes - 170412 par bayrou


"Le véritable changement d'avenir dont la France a besoin."


"Le chômage va exploser en France l'année prochaine. Nous, qui déplorons déjà près de 
10% de chômeurs dans la population active".

"L'annonce qui a été faite selon laquelle on ferait descendre le déficit du pays en dessous 
des 3 % du Produit Intérieur Brut (PIB) d'ici 2013, qu'ont promis Nicolas Sarkozy et 
François Hollande, a été démentie par le FMI. En réalité, nous approcherons des 4% à 
l'horizon 2013."


"Pour nous, la priorité du pays, c'est emploi emploi emploi"

" Comment expliquez-vous que nous ayons perdu, ces dernières années, plus de 50% de 
la capacité d'exportation de la France, dans les secteurs d'activités de la vie de tous les jours 
[...] ? Ceci, alors que dans le même temps nous sommes un immense pays de production 
et d'industrie aéronautique. Nous maitrisons des technologies de pointe [...] mais nous 
nous laissons exclure des secteurs de la vie quotidienne."

"J'ai cru que tout était la faute de la Chine qui avait des salaires trente fois inférieurs aux 
nôtres. Mais je me suis rendu compte [...] que toutes ces explications étaient fausses. On 
nous dit que c'est l'euro, que c'est la mondialisation, la globalisation, mais il n'en n'est rien."

"Je suis là pour défendre la production française, filière par filière."

mardi 17 avril 2012

Bayrou sur BFM mardi 17 avril 2012

Ouest-France. "La continuité n'est pas souhaitable, le changement n'est pas suffisant, il nous faut un électrochoc"


Ces jeunes qui militent pour leurs candidats

Deux à gauche, deux à droite... Militants, ils ont entre 16 et 23 ans et sont déjà bien engagés en politique. À quelques jours de l'élection présidentielle, ils témoignent.
Guillaume Menier, 16 ans, Mouvement des jeunes socialistes
« Je suis passionné par la politique. C'est mon père qui m'a transmis cette passion. Mes parents m'ont éduqué avec des idées de « gauche » et je resterai à « gauche ». Je milite en faisant du porte-à-porte et en distribuant des tracts. Le MJS se veut original dans ses actions : il organise des soirées thématiques, des cafés débats... Je considère que le quinquennat de Nicolas Sarkozy est un échec et la droite essaie de le faire oublier par la polémique et la provocation. Pour moi, François Hollande est le seul candidat qui propose un avenir plus juste. J'aimerais que les jeunes de mon âge s'intéressent plus à la politique. La plupart sont « neutres ». Pourtant c'est leur avenir qui est en jeu. »
Sofian Nejjari, 20 ans, jeune communiste
« J'ai commencé à m'intéresser à la politique, dès mes 14 ans, lors des manifestations contre le projet de loi concernant le contrat première embauche (CPE) en 2006. J'ai ensuite adhéré aux jeunes communistes, un des seuls partis politiques vraiment actif à Saint-Brieuc et dans le département. À travers ce parti, nous organisons régulièrement des manifestations, des meetings et nous nous retrouvons parfois à la sortie des lycées pour distribuer des tracts. Nous souhaitons surtout faire appel aux étudiants pour les mobiliser, et permettre de garder un esprit de solidarité au sein de la jeunesse. Pour les jeunes, c'est essentiel de vivre dans une société égalitaire. C'est essentiel d'aller voter. Je soutiendrai Mélenchon pour la présidentielle. Son ascension dans les sondages montre qu'il y a une véritable attente des propositions marquées à gauche dans le sens du social et de l'humain d'abord. »
Corentin Poilbout, 23 ans, MoDem
« Je suis investi au sein du MoDem depuis 2007. Je pense que l'idée d'une gauche et d'une droite est dépassée, le seul capable de porter un espoir crédible face aux illusions de la gauche et face à la volonté de diviser de la droite est François Bayrou. Je pense qu'il est indispensable que les jeunes s'activent et s'engagent dans la politique pour l'avenir de la France. Par exemple, je pense que c'est aux jeunes de répondre à la question de la dette, nous sommes condamnés à vivre moins bien que les générations précédentes. La continuité n'est pas souhaitable, le changement n'est pas suffisant, il nous faut un électrochoc et c'est Bayrou qui peut nous l'apporter. »
Aurélien Lezoraine, 20 ans, UMP
« Je suis militant à l'UMP depuis que j'ai 17 ans et j'ai ma carte depuis deux ans. Avant de m'engager, je m'intéressais à la politique, mais de loin. C'est un de mes amis militant qui m'a emmené à plusieurs réunions. Et petit à petit, je me suis impliqué, j'ai pris des initiatives... Depuis que j'ai été élu au comité de la première circonscription de Saint-Brieuc, je m'occupe surtout du blog et de la communication. Pendant la campagne présidentielle, je distribue des tracts sur les marchés, je colle des affiches et je fais du boîtage. J'assume complètement mon engagement et je respecte celui des autres. Mon meilleur ami est de gauche et ça ne pose aucunproblème. Mais je pense queNicolas Sarkozy est le meilleur candidat à la présidentielle, car il a le courage de faire des réformes et de proposer des mesures impopulaires. Les autres candidats font des propositions attirantes, mais qu'est-ce que ça va donner à long terme ? Sarkozy est dynamique. Il a eu des responsabilités politiques et il a la carrure nécessaire au niveau international. »














NB : Corentin POILBOUT tient à préciser que contrairement à ce que sous-entend l'article, il n'est ni de droite ni de gauche et que jeunes ne sont pas "condamnés à vivre moins bien que les générations précédentes" mais que "leur avenir est hypothéqué, si nous n'agissons pas maintenant".