vendredi 18 mai 2012

Pierre SALLIOU candidat du rassemblement du centre - Rostrenen



Pierre Saliou, candidat du Mouvement centriste dans la 4e circonscription, est maire de Pabu depuis onze ans.
Législatives 2012
« Une énergie nouvelle pour notre territoire ! » C'est la thématique retenue par le Mouvement centriste qui intègre un ensemble de sensibilité centriste que sont le MoDem, l'alliance centriste, les radicaux... « Le MoDem n'est qu'un volet de ces valeurs » note Yvon Le Moigne, maire de Squiffiec, qui sera le directeur de campagne.
Le maire de Pabu
Le candidat ? Il s'agira de Pierre Saliou, 64 ans, maire de Pabu. Il aura pour suppléante, Marie-Françoise Droniou, ancienne conseillère régionale et représentante du canton de Callac. Cette dernière fut, d'ailleurs, candidate du MoDem en 2007 et avait obtenu 10,22 % des suffrages.
Yvon Le Moigne explique le choix de la candidature de Pierre Saliou, qui n'a pas souhaité s'autoproclamer : « C'est une personnalité qui se caractérise par divers points : un homme engagé et enraciné sur le territoire, qui a fait la preuve de ses compétences dans la société civile à la tête d'un lycée local et, depuis 95, comme élu à Pabu où, après avoir été conseiller municipal, il est maire depuis onze ans. Il y fait la preuve de ses compétences. »
Autre raison : « Pierre Saliou est un homme tolérant et ouvert. Pour nous c'était essentiel car c'est une des valeurs fondamentales du centrisme : respectueux de toutes les options mais ferme sur un certain nombre de valeurs auxquelles on tient. » La troisième image : « Un homme indépendant et libre qui a été choisi pour son engagement local par les militants locaux et non par les appareils. C'est essentiel ! »
Autre point important dans le choix de ce binôme : leur expérience respectivement en matière de jeunesse et de personnes âgées. Pierre Saliou a été directeur du lycée du Restmeur et Marie-Françoise Droniou, est infirmière libérale auprès des personnes âgées du Centre Bretagne.
Enfin, la campagne s'articulera autour de trois axes : visite de trois ou quatre entreprises (à définir) représentatives de la réalité économique guingampaise ; une journée/un canton et une intervention d'une personnalité politique régionale.

vendredi 4 mai 2012

Présidentielle 2012. Bruno Joncour (MoDem) ne se prononce pas publiquement


Présidentielle 2012. Bruno Joncour (MoDem) ne se prononce pas publiquement

Interrogé le soir du premier tour sur sa position pour le vote de dimanche, Bruno Joncour avait dit qu'il ne s'exprimerait pas sur le sujet avant François Bayrou, le candidat du MoDem. Hier, le maire de Saint-Brieuc a tenu d'abord à rappeler, dans un communiqué de presse, son investissement personnel lors de la campagne électorale pour François Bayrou, «en relayant sur le terrain les valeurs et les propositions qui ont inspiré son projet pour la France».

Un projet «crédible, qui deviendra une référence»

Un projet qui, pour lui, reste d'actualité du fait de «la lucidité et la clairvoyance de l'analyse de la situation dans laquelle se trouve notre pays; la définition des priorités à mettre en oeuvre pour répondre aux défis auxquels il est confronté; la volonté de situer des perspectives d'espoir pour l'avenir du pays, au sein d'une Europe unie et solidaire; l'exigence de rassembler les Français au-delà des clivages partisans, dans ce contexte de crise». «Je reste persuadé que la crédibilité du projet proposé par François Bayrou en cette période va devenir dans les temps prochains une référence (...)», écrit Bruno Joncour. «Ainsi conviendra-t-il alors d'imaginer et d'envisager une nouvelle configuration de la vie politique française qui soit caractérisée par la recherche d'une nouvelle cohérence, dans un meilleur respect de son pluralisme, pour répondre aux enjeux d'une société moderne, plus juste et plus humaine, sachant conjuguer progrès social et réalisme économique. (...) Mon vote au premier tour fut donc un vote d'adhésion et de conviction; c'est pourquoi j'ai souhaité le faire partager.»

«Je déciderai en conscience et en silence»

«Pour le second tour, la nécessité pour le pays reste identique: créer les conditions de le rassembler (...) pour construire un nouvel avenir inspiré des idées de l'humanisme et des valeurs de la République. Tel est l'essentiel; c'est en fonction de cet enjeu majeur que je déciderai de mon choix, même s'il y manquera cette fois l'enthousiasme et la ferveur; je déciderai donc en conscience, comme chacune et chacun des Français; en conscience et en silence comme la grande majorité d'entre eux.»


Télégramme 4 mai 2012

jeudi 3 mai 2012


François Bayrou - Déclaration d'entre deux tours par bayrou


Découvrez la déclaration d'entre-deux tours de François Bayrou, prononcée jeudi 3 mai.


"J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.

Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.

Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.

Je veux donc vous dire mon jugement personnel.

Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?

La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.

Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale. Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.

Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.

J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine.

Mais je pense que devant cette crise inéluctable il n’y aura qu’une attitude possible : une unité nationale qui réunira des femmes et des hommes venus d’horizons différents, pour permettre au pays de se ressaisir.

Cette unité nationale, elle ne se réalisera jamais si chacun reste dans la logique des camps anciens, une opposition en embuscade contre une majorité dont le seul but est qu’elle se casse la figure. La situation de notre pays, et encore davantage la situation que notre pays va connaître est trop grave pour cela.

Je ne suis pas et ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester. Et je suis certain que le jour venu, il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il va falloir faire pour que la France s’en sorte.

Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France.

Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.

S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.

Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."

lundi 23 avril 2012

"Je prendrai mes responsabilités et nous construirons l'avenir"


Allocution de François Bayrou - 1er tour -... par bayrou


François Bayrou a dressé ce soir le bilan de ce premier tour de l’élection présidentielle et tracé la ligne d'une force centrale, indépendante des extrêmes.

"Je pense ce soir en premier lieu aux trois millions de Français qui m'ont apporté leurs suffrages.

Ce n'est pas le score que nous espérions, mais ils sont une force et, de cette force le pays aura besoin car l'inquiétude que nous pouvions ressentir, celle sur laquelle j'ai alerté sans cesse, l'inquiétude sur la situation du pays, cette inquiétude est ce soir brûlante.

L'extrême-droite à 20 %, en France en 2012, c'est la gravité de la crise étalée devant tous les yeux, crise du chômage, crise économique, crise sociale, crise morale… et ces crises s'additionnent.

Alors bien sûr notre score est au-dessous de nos attentes, mais ce que nous avions vu et diagnostiqué de l'état du pays, de l'état réel du pays, est là plus impressionnant que jamais.

Le mal français est là et il s'aggrave et le seul chemin disponible pour en sortir, ce sera un jour ou l'autre celui que nous avons proposé aux Français : une politique nouvelle, courageuse, qui aille pour une fois au fond des choses, soutenue par une union nationale pour remettre le pays sur ses rails.

Je vais m'adresser aux deux candidats sélectionnés pour le deuxième tour. Je vais leur dire ce qui est pour nous l'essentiel, en termes de valeurs, en termes d'actions à conduire, j'écouterai dans les jours qui viennent leurs réponses et je prendrai mes responsabilités.

Mais il suffit de regarder ce paysage éclaté, le trouble du pays, les difficultés économiques et financières pour comprendre que ce qu'il faut pour l'avenir, ce qu'il faut construire d'urgence, c'est une force d'équilibre au centre, qui résiste aux extrêmes et aux démagogies.

C'est cette force que nous devons construire avec tous les démocrates et les républicains, et nous devons aussi construire les institutions nouvelles qui empêcheront l'explosion qui menace notre pays.

Nous serons présents à ce rendez-vous. Nous construirons cet avenir.

Je vous remercie."

vendredi 20 avril 2012

F. Bayrou à Bordeaux : "À la démagogie, j'oppose la démocratie !"


François Bayrou, discours de Bordeaux - 190412 par


"L'esprit démocratique [...] signifie qu'on pousse la confiance faite au peuple jusqu'au point qu'on remet son destin entre ses propres mains."




"À la démagogie, j'oppose la démocratie !"



"La démocratie demande une seule chose, qu'on dise la vérité au citoyen, c'est ce qui distingue les démocrates au sens plein. Mais il y a une race d'hommes politiques qui pensent que la politique, c'est de gagner les élections et que, pour ce faire, on a le droit de tout faire."



"Les Français ont compris qu'on leur racontait des histoires pour les empêcher de choisir leur destin."



"Les démagogues sont ceux qui considèrent qu'on ne mène une campagne qu'au regard des sondages et qui pensent qu'il ne faille dire que ce que le peuple veut entendre. C'est du mépris."



"Les uns s'adresse à la droite, les autres à la gauche : nous, on s'adresse à la France !"



"C'est une culture partisane de gens qui passent leur temps à regarder les partis et pas le pays."



"Ce qu'on demande au président de la République, ce n'est pas de gouverner à gauche ou à droite ou au centre, c'est de sortir la France du péril dans laquelle elle se trouve".




"Je dis à ses 30 ou 40 % d'indécis, à ceux qui sont virtuellement des abstentionnistes, si vous voulez du changement, il faut refuser le second tour auquel on veut vous condamner! Ce que nous avons mis au centre de cette campagne électorale c'est l'emploi, l'emploi, l'emploi et l'école, l'école, l'école."



"C'est au premier tour de l'élection présidentielle que ça va se jouer. Le moyen de l'imposer, c'est de regarder la phrase derrière nous : la France solidaire."





mercredi 18 avril 2012

Pour ne pas avoir la gueule de bois le 23, votez BAYROU le 22 !


Very bad trip par

LE 22 AVRIL PROCHAIN, FAITES LE BON CHOIX


LE 22 AVRIL PROCHAIN, FAITES LE BON CHOIX par le_flambard

Discours de François BAYROU mardi 18 avril à Nantes


François Bayrou, discours de Nantes - 170412 par bayrou


"Le véritable changement d'avenir dont la France a besoin."


"Le chômage va exploser en France l'année prochaine. Nous, qui déplorons déjà près de 
10% de chômeurs dans la population active".

"L'annonce qui a été faite selon laquelle on ferait descendre le déficit du pays en dessous 
des 3 % du Produit Intérieur Brut (PIB) d'ici 2013, qu'ont promis Nicolas Sarkozy et 
François Hollande, a été démentie par le FMI. En réalité, nous approcherons des 4% à 
l'horizon 2013."


"Pour nous, la priorité du pays, c'est emploi emploi emploi"

" Comment expliquez-vous que nous ayons perdu, ces dernières années, plus de 50% de 
la capacité d'exportation de la France, dans les secteurs d'activités de la vie de tous les jours 
[...] ? Ceci, alors que dans le même temps nous sommes un immense pays de production 
et d'industrie aéronautique. Nous maitrisons des technologies de pointe [...] mais nous 
nous laissons exclure des secteurs de la vie quotidienne."

"J'ai cru que tout était la faute de la Chine qui avait des salaires trente fois inférieurs aux 
nôtres. Mais je me suis rendu compte [...] que toutes ces explications étaient fausses. On 
nous dit que c'est l'euro, que c'est la mondialisation, la globalisation, mais il n'en n'est rien."

"Je suis là pour défendre la production française, filière par filière."

mardi 17 avril 2012

Bayrou sur BFM mardi 17 avril 2012

Ouest-France. "La continuité n'est pas souhaitable, le changement n'est pas suffisant, il nous faut un électrochoc"


Ces jeunes qui militent pour leurs candidats

Deux à gauche, deux à droite... Militants, ils ont entre 16 et 23 ans et sont déjà bien engagés en politique. À quelques jours de l'élection présidentielle, ils témoignent.
Guillaume Menier, 16 ans, Mouvement des jeunes socialistes
« Je suis passionné par la politique. C'est mon père qui m'a transmis cette passion. Mes parents m'ont éduqué avec des idées de « gauche » et je resterai à « gauche ». Je milite en faisant du porte-à-porte et en distribuant des tracts. Le MJS se veut original dans ses actions : il organise des soirées thématiques, des cafés débats... Je considère que le quinquennat de Nicolas Sarkozy est un échec et la droite essaie de le faire oublier par la polémique et la provocation. Pour moi, François Hollande est le seul candidat qui propose un avenir plus juste. J'aimerais que les jeunes de mon âge s'intéressent plus à la politique. La plupart sont « neutres ». Pourtant c'est leur avenir qui est en jeu. »
Sofian Nejjari, 20 ans, jeune communiste
« J'ai commencé à m'intéresser à la politique, dès mes 14 ans, lors des manifestations contre le projet de loi concernant le contrat première embauche (CPE) en 2006. J'ai ensuite adhéré aux jeunes communistes, un des seuls partis politiques vraiment actif à Saint-Brieuc et dans le département. À travers ce parti, nous organisons régulièrement des manifestations, des meetings et nous nous retrouvons parfois à la sortie des lycées pour distribuer des tracts. Nous souhaitons surtout faire appel aux étudiants pour les mobiliser, et permettre de garder un esprit de solidarité au sein de la jeunesse. Pour les jeunes, c'est essentiel de vivre dans une société égalitaire. C'est essentiel d'aller voter. Je soutiendrai Mélenchon pour la présidentielle. Son ascension dans les sondages montre qu'il y a une véritable attente des propositions marquées à gauche dans le sens du social et de l'humain d'abord. »
Corentin Poilbout, 23 ans, MoDem
« Je suis investi au sein du MoDem depuis 2007. Je pense que l'idée d'une gauche et d'une droite est dépassée, le seul capable de porter un espoir crédible face aux illusions de la gauche et face à la volonté de diviser de la droite est François Bayrou. Je pense qu'il est indispensable que les jeunes s'activent et s'engagent dans la politique pour l'avenir de la France. Par exemple, je pense que c'est aux jeunes de répondre à la question de la dette, nous sommes condamnés à vivre moins bien que les générations précédentes. La continuité n'est pas souhaitable, le changement n'est pas suffisant, il nous faut un électrochoc et c'est Bayrou qui peut nous l'apporter. »
Aurélien Lezoraine, 20 ans, UMP
« Je suis militant à l'UMP depuis que j'ai 17 ans et j'ai ma carte depuis deux ans. Avant de m'engager, je m'intéressais à la politique, mais de loin. C'est un de mes amis militant qui m'a emmené à plusieurs réunions. Et petit à petit, je me suis impliqué, j'ai pris des initiatives... Depuis que j'ai été élu au comité de la première circonscription de Saint-Brieuc, je m'occupe surtout du blog et de la communication. Pendant la campagne présidentielle, je distribue des tracts sur les marchés, je colle des affiches et je fais du boîtage. J'assume complètement mon engagement et je respecte celui des autres. Mon meilleur ami est de gauche et ça ne pose aucunproblème. Mais je pense queNicolas Sarkozy est le meilleur candidat à la présidentielle, car il a le courage de faire des réformes et de proposer des mesures impopulaires. Les autres candidats font des propositions attirantes, mais qu'est-ce que ça va donner à long terme ? Sarkozy est dynamique. Il a eu des responsabilités politiques et il a la carrure nécessaire au niveau international. »














NB : Corentin POILBOUT tient à préciser que contrairement à ce que sous-entend l'article, il n'est ni de droite ni de gauche et que jeunes ne sont pas "condamnés à vivre moins bien que les générations précédentes" mais que "leur avenir est hypothéqué, si nous n'agissons pas maintenant".

lundi 16 avril 2012

Un jeu vidéo caché sur le site internet de François BAYROU


KONAMI CODE – François Bayrou, « héros du Béarn » et de jeu vidéo 8-bit

Sur le site Internet de François Bayrou, un jeu rappelant la grande époque des jeux vidéos KONAMI sur console. Tapez un code secret des jeux Konami et vous verrez apparaître une courte vidéo de campagne, pixelisée à la manière des jeux des années 1980.
Le code :  ↑ ↑ ↓ ↓ ← →← → B A.
Le résultat : un petit bonhomme en 8-bit, figurant le candidat centriste, marche résolument devant un doux village de FranceC'est "le héros du Béarn", armé de "six reliques récupérées dans six temples" (dont le fameux "médaillon du redressement des finances publiques")qui s'en va délivrer son pays aimé des ténèbres du"Sarkollande". Sur Twitter, l'humour geek centriste semblait prendre.

samedi 14 avril 2012

François Bayrou sera à Nantes le 17 avril !


Débat. François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sur Dailymotion





Vendredi 20 avril, le site hébergeur de vidéos Dailymotion recevra trois des dix candidats à l'élection présidentielle. En l'occurrence, il s'agira de François Bayrou (Centre), Jean-Luc  national).
Ce débat est organisé entre Dailymotion et Europe 1, Yahoo.fr et le Nouvel Observateur. Au Figaro.fr, le directeur général de Dailymotion Martin Rogard précise ses intentions : « Ce sera le premier vrai débat dans lequel les candidats pourront se parler, s'opposer, s'échanger des idées, alors qu'à la télévision, contrainte par le temps de parole, il n'y a pas eu de véritables débats. »
Son ambition, donc, derrière cette émission, c'est de s'affranchir des règles du CSA pour développer un débat (NDR : même avec Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ?) qui pourrait être interactif. « Il y aura un “livetweet” avec la possibilité pour les Français d'interpeller les candidats et de leur poser des questions en direct » ajoute Martin Rogard.

jeudi 12 avril 2012

Le Télégramme. 3 questions à Corentin POILBOUT

Ce jeudi 12 avril, Le Télégramme publie une interview de Corentin POILBOUT, jeune démocrate de SAINT-BRIEUC.

" On essaye d'avoir un discours crédible, réaliste. Nous ne sommes pas des vendeurs de poudre de perlimpinpin. "


mercredi 11 avril 2012

Isabelle RIO et Antonio OLIVA sur HIT WEST


Une arrivée au son d’un bagad breton devant 2500 personnes...François Bayrou était en meeting hier soir au Liberté à Rennes. Le leader centriste a parlé économie, éducation et moralisation de la vie politique. Il a également rendu hommage au "modèle breton, dont la France devrait s'inspirer". 
Dans le public, Isabelle et Antonio, venus tout droit de Lamballe, T-shirts orange sur le dos et banderole bien visible...


http://www.hitwest.com/index.php?option=com_content&view=article&id=38689:francois-bayrou-a-rennes-hier-devant-2500-personnes&catid=13617:infos-

Bruno JONCOUR interviewé par France Bleu Armorique après le rassemblement de F. BAYROU

Bruno JONCOUR répondait mardi 10 avril aux questions de France Bleu Armorique après le rassemblement de François BAYROU :

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=b0a86e16b225edce69a7a9377322c89b&9ae7b9eae2ebb9548ce37941e1e71031_info_mode=stories

B. JONCOUR à Rennes : " François BAYROU est dans une logique de conviction et non de séduction ! "


BRUNO JONCOUR - Meeting de Rennes - 100412 par

Revivez le rassemblement de François BAYROU à Rennes



François Bayrou, discours de Rennes - 100412 par bayrou

Rassemblement de Rennes. François BAYROU au JT de France 2

Meeting de François Bayrou à Rennes.
Visualisez le reportage de FR2 via le lien ci-dessous. Rendez-vous à la 17 min et 16 sec.

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Bayrou fait la une de Libération : " Sarkozy et Hollande trompent les Français. "



"Les initiatives régionales sont souvent avant-gardistes : laissons-les respirer et soutenons-les!"



En meeting à Rennes devant 2.500 personnes, François Bayrou a tenu un long discours pour défendre "le droit à l’expérimentation" de nos territoires, mardi 10 avril.
À douze jours du scrutin, le candidat à l'investiture suprême a tenu à réaffirmer l'importance de cette fin de la campagne et les dangers pour le pays sur lesquels elle doit se concentrer. "Ce sont deux semaines cruciales pour la France ! Ces deux semaines qu'on présentait de calme plat, cette crise qu'on nous disait derrière nous, elle déploie ses ailes noires à l'horizon", a-t-il prévenu en prenant les exemples récents de l'Espagne. "Aujourd'hui même, le gouvernement espagnol a annoncé de nouvelles coupes budgétaires", a-t-il rappelé en affirmant que si "de telles mesures devaient être prises en France", alors elles représenteraient " le double" des coupes décidées par nos voisins.
"C'est pour que la France demeure à l'abri de ce genre de contagion que nous sommes engagés dans la campagne. C'est pour que le pays se libère que je suis devant vous", s'est-il encore engagé devant un public rennais enthousiaste. "Si les jeunes étaient conscients de ce qu'il se passe aujourd'hui, ils manifesteraient leur colère face à ces dirigeants irresponsables" car "il est une responsabilité morale pour ceux qui sont en charge du pays de ne pas transmettre une charge excessive et insupportable aux générations futures".

Pour la défense du modèle français : "le plus exigeant de toute l'Europe" 

François Bayrou a rappelé le caractère insoutenable de la dette. "Aussi incroyable que cela paraisse, nous en sommes arrivés au point que la totalité de l'impôt sur le revenu ne suffit plus à payer les intérêts de la dette que nous avons à rembourser", a-t-il alerté, en dénonçant une "situation qui est en train de déraper" et qui est "inacceptable pour la France".
Pour le député des Pyrénées-Atlantiques, c'est tout le modèle social français qui est en danger, tant pour les personnes âgées et la sauvegarde des retraites que pour la gratuité de l'éducation,en passant par la sauvegarde des salaires de la fonction publique. Fidèle à sa ligne de vérité, il tenu à lancer un appel : "Que les retraités sachent qu'on se bat pour préserver les retraites ! Que la fonction publique sache qu'on se bat pour qu'on ne coupe pas dans leurs salaires ! Que les médecins sachent qu'on se bat pour continuer à rembourser les feuilles de sécu ! Nous sommes un des seuls pays qui a l'éducation gratuite. Nous nous honorons d'avoir fait un modèle où l'école est gratuite et où l'université est majoritairement offerte !"
François Bayrou s'est posé comme le seul capable de garantir les acquis du pays : "C'est pour la défense et l'avenir de ce modèle que je suis devant vous et avec vous. Car c'est bien ce modèle qui se trouvera en première ligne quand les dépenses déraperont". Pour François Bayrou, "la gravité" des avertissements qu'il a répétés au fur et à mesure de cette campagne "est à la mesure de la situation du pays". Une situation qui s'aggravera à l'image de la Grèce ou de l'Espagne "non pas dans quelques années, mais dans quelques mois, si ce n'est quelques semaines". Le candidat à la présidence de la République reconnait que notre "modèle est le plus exigeant de toute l'Europe" et "qu'il demande le plus d'effort de la nation".
"En finir avec le centralisme absurde pour permettre aux territoires d'innover"
Pour lui, un effort de reconstruction sera nécessaire dans un pays où le "chômage explose", "la production s’en va" et qui est obligé "d'acheter plus que nous exportons". François Bayrou rappelé que la balance du commerce extérieur du pays était encore excédentaire en 2005 et qu'elle est doucement devenue déficitaire aujourd'hui. "Les Allemands ont courageusement pris les décisions qui étaient nécessaires", a-t-il affirmé tout en rappelant que l’exemple outre-Rhin nous démontre que le coût du travail n'est pas la seule variable qui joue sur la compétitivité d'un pays. "Cette année, pour gratification des bons résultats de l'entreprise, les ouvriers de Volkswagen vont recevoir une prime de 7.000 euros. Ce n'est donc pas qu'une question de coût du travail", a-t-il affirmé en mettant en avant le fait que les solutions se trouvent dans le cœur du pays lui-même : "cette question est une question française".
François Bayrou a notamment pointé les nombreux dysfonctionnements qui persistent dans l'organisation du pays. "Il n'est pas de réunion avec Jean Arthuis où nous ne faisons la liste des absurdités qui empêchent les Français de faire ce qu'il y a à faire pour reconstruire notre pays. Il faut rompre avec cette habitude là", a-t-il dénoncé en prenant un exemple observé lors de son récent voyage à la Réunion : "À la Réunion, il y a une plage magnifique, mais inexploitable, car il y a des coraux morts qui blessent les pieds des baigneurs. Le maire de Saint-Leu, Thierry Robert, a acheté une machine qui broie les coraux morts pour en faire du sable. Or, il ne peut pas l'utiliser, car un règlement interdit aux véhicules à moteur de passer sur la plage". Autre exemple : un fumeur de poisson en Guyane qui se voit obligé par une norme d'importer du hêtre de France métropolitaine... Pour François Bayrou, il faut en finir avec ce "centralisme absurde", "laisser respirer les régions" et leur accorder "le droit à l'expérimentation". "Si les départements existent, si les régions existent, alors il faut les laisser respirer, il faut les laisser agir", a-t-il revendiqué en décrivant dans ces dernières "des systèmes qui sont souvent avant-gardistes".

mardi 10 avril 2012

Venez au meeting de François BAYROU à Rennes ce mardi !



François Bayrou tiendra un grand meeting à Rennes, le mardi 10 

avril, à partir de 18h30, à la :



Salle Le Liberté

Esplanade Général de Gaulle

35000 Rennes

(voir plan d'accès)





Des cars gratuits sont à votre disposition au départ de GUINGAMP  

à 15h30, de SAINT-BRIEUC à 16h et de LAMBALLE à 16h30.



Inscrivez vous pour venir en car gratuitement  :
06.38.86.09.21